Samedi 8 octobre 2011
Super loto des amis du Marchairuz avec de splendides prix dont une montre en or.
Samedi & dimanche 13 & 14 août
Marché de la mi-été, venez passer un bon moment et découvrir les artisans de la région et le marché. Musique traditionnelle, fromages, et pleins d'autres surprises...
En juillet 2011
L’espace détente est maintenant ouvert
En février 2011
hôtel restaurant du Marchairuz est aussi maintenant sur facebook
Paru dans la COTE le 18 janvier 2011
Quand Nathalie et Jean-Philippe Bachmann ont planté, en été 2010, un sorbier des oiseleurs, à deux pas du col du Marchairuz, pour célébrer leur union, ils ne se doutaient pas une seconde que cet arbre de vie, porterait chance, non seulement à leur vie de couple mais aussi à leur vie professionnelle.
Un peu plus d'un an après, les voilà de retour, prêts à reprendre la gérance de l'Hôtel Restaurant du Marchairuz. Et les symboles ne s'arrêtent pas là. Les baies du sorbier des oiseleurs sont réputées être la nourriture des dieux. De bon augure pour le chef et son épouse, par ailleurs amoureux fous de la nature et particulièrement du Jura, lieu de leur première rencontre et de leur mariage. C'est ce cadre magnifique, idyllique qui a incité le couple à postuler au Marchairuz.
Le style chalet suisse m'attirait, ajoute Jean-Philippe Bachmann. Du coup, le chef propose une cuisine typiquement suisse, consistante: mets au fromage, rösti, pâtes à la crème, viandes cuites sur les pierres du Jura et poissons frais du Léman. Mais, sous cet apparent classicisme, se cache une note d'originalité, un brin exotique. Le chef aime associer les épices venues d'Asie, d'Afrique ou d'Inde à des mets traditionnels. Le couple a par ailleurs à c½ur de privilégier les produits locaux. Pour exemple, chaque mois, un vigneron de la région sera mis en lumière.Les Bachmann ont envie de redynamiser l'établissement. On souhaite que cela soit un lieu de rencontres et un lien entre les deux vallées, note Nathalie Bachmann, qui envisage d'organiser des soirées à thème, mais aussi des marchés, hiver comme été. En outre, le couple entend développer aussi bien l'attractivité touristique du lieu, en collaborant notamment avec des guides, que l'aspect hôtelier, en louant les salles pour des séminaires ou conférences, par exemple.
Avant de reprendre l'établissement du Marchairuz, Jean-Philippe Bachmann a tenu trois ans durant le Café du Château du Musée national suisse de Prangins et auparavant le café du Perron, à Coppet. JoL
Paru dans le 24h du 5 janvier 2011
Réouverture du restaurant du col du Marchairuz
L’hôtel-restaurant du col du Marchairuz qui a traversé quelques soucis économiques, vient d’être repris par les anciens gérants du café du Château de Prangins.
© Jean-Paul Guinnard | Nouveau tenanciers, Jean-Philippe et Nathalie Bachmann retrouvent le restaurant du Marchairuz. Ils y avaient fêté leur mariage.
Laurence Arthur | 05.01.2011 | 13:34
Une centaine de couverts pour le réveillon. Premier soir test réussi pour les nouveaux tenanciers du café-restaurant du col du Marchairuz, Jean-Philippe et Nathalie Bachmann. La fréquentation n’a pas fléchi le 1er janvier, ni même le 2 janvier journée de la traditionnelle choucroute qui a été servie à 150 convives. «Nous n’avons dormi que trois heures par nuit, mais nous nous reposerons lors des jours plus calmes», sourit Nathalie Bachmann.
Le couple tenait précédemment le café du musée de Prangins, dont les horaires sont moins favorables aux bonnes affaires avec une fermeture obligatoire à 17 heures. Le rythme sur les crêtes du Jura est donc nettement moins tranquille. «Ce défi ne nous effraye pas. Ici, c’est un cadre idyllique, et nous adorons cet isolement. Et puis, nous pouvons compter sur nos fils aînés, de 19 et 20 ans, pour nous donner un coup de main», poursuit Nathalie Bachmann. Qui confie encore avoir rencontré son mari non loin du restaurant, où le couple avait d’ailleurs fêté son mariage.
Quant au menu, il est constitué de mets au fromages, de plats traditionnels et de suggestions saisonnières .